Gilles Martin-Chauffier revient sur l’Iran révolutionnaire et les erreurs des intellectuels français
Dans un entretien consacré à son roman « Nazanine », Gilles Martin-Chauffier revient sur les bouleversements du Moyen-Orient à la fin des Trente Glorieuses, notamment la révolution iranienne de 1979 et la montée de l’islam radical. À travers le parcours d’une jeune Iranienne confrontée à l’intolérance religieuse, l’écrivain critique ce qu’il présente comme l’aveuglement des responsables politiques, des diplomates et d’une partie des intellectuels français face à ces évolutions.
Ce qu’il faut retenir
- Gilles Martin-Chauffier présente son roman « Nazanine », centré sur une jeune Iranienne confrontée à l’intolérance religieuse et à la montée de l’islam radical.
- L’entretien situe le récit dans le contexte des bouleversements de la fin des Trente Glorieuses, notamment les chocs pétroliers, le début de la guerre civile libanaise et la révolution iranienne de 1979.
- L’écrivain estime que les responsables politiques et diplomates français n’ont pas compris, au moment des faits, les transformations à l’œuvre au Moyen-Orient.
- Gilles Martin-Chauffier reproche à une partie des intellectuels français d’avoir accueilli favorablement les mollahs iraniens et rapproche cette attitude de positions qu’il critique dans l’extrême gauche actuelle.
Sources
- Le Figaro — UneGilles Martin-Chauffier : « Les intellectuels français confondent utopie et révolution, c’est pour ça qu’ils se sont toujours trompés » Ouvrir l'article ↗